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LES PRATICIENS DE LA VOYANCE

Selon les chiffres avancés par la SOFRES en 2004 et ceux de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), le nombre de voyants en France avoisinerait les 100000. On trouve souvent le chiffre de 3,5 milliards d’euros de chiffre d’affaire généré par ce secteur d’activité qui produirait pas moins de 15 millions de consultation par an.
En moyenne, cela révélerait qu’un français sur quatre consulterait au moins une fois par an. Peu d’études récentes existent sur ce marché pourtant florissant qui regroupe des professionnels ayant des conceptions du métier et des pratiques fort différentes.

La grande majorité des praticiens sont des professionnels indépendants qui exercent seuls, chez eux ou dans un cabinet. Selon la législation française, ils doivent être immatriculés en tant que travailleur indépendant, sont soumis au régime des travailleurs non-salariés et sont redevables de la TVA. Certains préfèrent néanmoins le portage salarial en France ou à l’étranger, plus avantageux fiscalement.

De nombreux praticiens exercent souvent une autre activité qui est principale ou secondaire. L’activité de voyance représente alors un complément de salaire ou de retraite.
Certains professionnels ne reçoivent jamais aucun client en face à face et travaillent exclusivement avec des plateformes de voyance téléphonique immédiate qui leur fournit des clients.

Il n’existe pas d’étude sur les professionnels de la voyance. Contrairement aux images d’Épinal, la profession est très largement mixte et regroupe des personnes de tous les niveaux d’étude et de tous les niveaux sociaux.
Comme devenir un praticien de la voyance n’est soumis à aucune réglementation particulière, il est relativement simple de démarrer une carrière. De jeunes gens se lancent parfois sans aucune autre expérience professionnelle. Plus généralement, des personnes de tous âges et de toute condition se lancent, par passion, souvent, pour faire suite à une première carrière plus traditionnelle de laquelle on ne se satisfait plus mais aussi parfois, par nécessité, pour se recycler à moindre frais.

Certains professionnels exercent également sans spécifier qu’ils sont précisément voyants. Dans la mesure où les capacités de voyance ne sont pas exclusivement réservées aux personnes qui pratiquent la voyance, de nombreux professionnels de l’accompagnement, du soin, de la thérapie utilisent, parfois inconsciemment leurs capacités intuitives. Certains d’entre eux, afin d’éviter de souffrir des amalgames et des clichés, utilisent d’autres termes et redéfinissent leur fonction qui pourtant ressemble à celle d’un praticien de la voyance. Ainsi trouve-t-on parfois des coachs intuitifs, des conseillers de vie, des thérapeutes intérieurs qui, à bien y regarder, font souvent la même chose…
Quelques professionnels gèrent en même temps une boutique, un espace librairie ou bien-être. Certains administrent des sites web d’information, des blogs, ou des annuaires de professionnels.

Nous pourrions indiquer enfin que beaucoup de voyants exercent sans être déclarés du tout préférant un amateurisme éclairé et des revenus « au noir » à la prise de risque qu’est le lancement d’une telle activité dont les implications sont parfaitement comparables à celles d’une création d’entreprise. Ces praticiens préférant demeurer dans l’ombre d’un premier métier ou d'un revenu de base plus sécurisant confessent par ailleurs craindre les jugements négatifs renvoyés par leurs proches et la société dans son ensemble. C’est probablement pour cette raison que le nombre de praticiens total des professionnels de la voyance déclarés ou amateurs est difficile à calculer.